Son bois et ses fagots, excellents combustibles, ont alimenté les fours des boulangers et des potiers, les fours à chaux, les tuileries, les verreries et les meules des charbonniers. La chênaie verte a donc été abondamment exploitée et les sujets âgés sont rares. Avant d'abattre les arbres, le “ruscaïre” prélevait les écorces pour les faire sécher et en faire de la poudre de tan. Ce tanin était vendu aux tanneurs pour traiter les peaux et les transformer en cuir. A partir du 19eme siècle, on remplace le tanin naturel par des produits chimiques, notamment le chrome.

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